Michael Ignatieff a dit qu'il prenait la fin de semaine pour réfléchir à savoir s'il allait renverser le gouvernement Harper. Les journalistes plutôt complaisants comme d'habitude (Emmanuelle Latraverse se fait apeller par son petit nom par Ignatieff en direct en conférence de presse) au lieu de lui demander s'il allait cesser de "faire marcher" tout le Canada, s'en font pour des propositions "pour les chômeurs" qui tendent à tordre le bras du premier ministre, pour lui faire cracher notre argent.
On prend pour acquis que les chômeurs, ces pauvres chômeurs de la crise, on plus besoin d'aide que les chômeurs du passé. Entre autres, par rapport aux chômeurs que le Parti Libéral jadis au pouvoir, alors dirigé par Jean Chrétien, qui ont vu les règles d'accessibilité plus restrictives afin de détourner des surplus de la caisse du chômage, vers le déficit.
Par contre, il donne tout le crédit de la crise actuelle au gouvernement Harper.
Voilà comment Michael Ignatieff donne un vent de fraîcheur à la "petite politique"!
Pourquoi faciliter l'accès à l'assurance emploi?
C'est une proposition uniquement électoraliste, très mielleuse, pleine de crème champêtre onctueuse: quel grand coeur, quel grand homme de se soucier du sort des pauvres chômeurs... C'est toujours mieux de donner des bonbons à une classe d'enfants gâtés, que de leur donner des outils pour assurer leur avenir.
Le budget Flaherty de janvier dernier, réalisé avec "le gun sur la tempe" prévoyait un déficit exceptionnel de 34Milliards. Maintenant nous savons qu'il atteindra certainement les 50milliards.
Ignatieff reproche à Harper de ne pas dépenser l'argent du budget... au lieu de le remercier de sa vigilance. De combien de milliards supplémentaires nous devons nous endetter pour que le chef de l'opposition soit satisfait et qu'ensuite il accuse le gouvernement Harper d'avoir dépensé de façon irresponsable, devant des journalistes qui se font apeller par leur petit nom, qui boivent littéralement toutes ses paroles.
Avant d'avoir droit à ses prestations d'assurance-emploi, il y a un trou de deux semaines de prévu avant que le chômeur puisse toucher ses indemnités. Ça a toujours été ainsi, du moins à ma mémoire, et cela se justifie facilement par quelques calculs qui permettent de savoir que bien des demandeurs d'assurance-emploi ont des économies, que normalement des prestations au chômage devraient servir à dépanner temporairement, pas à sauver des économies de bas de laine. Un certain nombre de chômeurs se trouvent rapidement un emploi, et si c'est à l'intérieur des deux semaines d'exemption, la caisse de chômage et la bureaucratie sont exemptés de ces demandes.
Qui a pu travailler un certain temps et n'a pas de marge de manoeuvre pour payer son épicerie la semaine suivant son renvoi?
On prend facilement en pitié ces travailleurs du bois, du papier, qui font des salaires plus qu'intéressants avec un secondaire 2. Comment peuvent-ils avoir autant de besoin de la compassion de tous les partis d'opposition ainsi que celle des journalistes, comme s'ils avaient pas eu la prévoyance minimale d'amasser un petit coussin ridicule de deux semaines?
De plus, le nombre de semaines nécessaires pour être admissible à une prestation de chômage, comme le nombre de semaines couvertes, sont variables selon la région, selon le taux de chômage de cette région. Donc, le système lui-même, devient plus généreux, s'adapte aux besoins des chômeurs d'une région où il est plus difficile de se trouver rapidement un emploi. Par conséquence, le trou qui se creuse dans les finances publiques est exponentiel lors d'un coup dur à l'économie. Il est d'autant plus irresponsable de se montrer plus généreux que la grande générosité déja en vigueur.
Voilà ce que les journalistes ne disent pas, pour faire de la petite politique aux côtés de leurs petits amis, les petits politiciens.
Liza Frulla toujours imposée à RDI, madame conflit d'intérêts, l'ex-ministre patronne de Radio-Canada, libérale teindue, est toujours sur le plateau... s'insurge d'un "déficit de démocratie" et demande des élections au début d'août. À 11h45, elle est en ondes (encore) 45 minutes avant son "club des ex"...
En réalité, le déficit de démocratie, c'est qu'une hystérique monopolyse l'antenne payée par les contribuables, que des journalistes-fonctionnaires soient aussi complaisants avec l'opposition et c'est que l'opposition empêche depuis les premières semaines suivant la dernière élection le gouvernement de fonctionner.
***
On prend pour acquis que les chômeurs, ces pauvres chômeurs de la crise, on plus besoin d'aide que les chômeurs du passé. Entre autres, par rapport aux chômeurs que le Parti Libéral jadis au pouvoir, alors dirigé par Jean Chrétien, qui ont vu les règles d'accessibilité plus restrictives afin de détourner des surplus de la caisse du chômage, vers le déficit.
Par contre, il donne tout le crédit de la crise actuelle au gouvernement Harper.
Voilà comment Michael Ignatieff donne un vent de fraîcheur à la "petite politique"!
Pourquoi faciliter l'accès à l'assurance emploi?
C'est une proposition uniquement électoraliste, très mielleuse, pleine de crème champêtre onctueuse: quel grand coeur, quel grand homme de se soucier du sort des pauvres chômeurs... C'est toujours mieux de donner des bonbons à une classe d'enfants gâtés, que de leur donner des outils pour assurer leur avenir.
Le budget Flaherty de janvier dernier, réalisé avec "le gun sur la tempe" prévoyait un déficit exceptionnel de 34Milliards. Maintenant nous savons qu'il atteindra certainement les 50milliards.
Ignatieff reproche à Harper de ne pas dépenser l'argent du budget... au lieu de le remercier de sa vigilance. De combien de milliards supplémentaires nous devons nous endetter pour que le chef de l'opposition soit satisfait et qu'ensuite il accuse le gouvernement Harper d'avoir dépensé de façon irresponsable, devant des journalistes qui se font apeller par leur petit nom, qui boivent littéralement toutes ses paroles.
Avant d'avoir droit à ses prestations d'assurance-emploi, il y a un trou de deux semaines de prévu avant que le chômeur puisse toucher ses indemnités. Ça a toujours été ainsi, du moins à ma mémoire, et cela se justifie facilement par quelques calculs qui permettent de savoir que bien des demandeurs d'assurance-emploi ont des économies, que normalement des prestations au chômage devraient servir à dépanner temporairement, pas à sauver des économies de bas de laine. Un certain nombre de chômeurs se trouvent rapidement un emploi, et si c'est à l'intérieur des deux semaines d'exemption, la caisse de chômage et la bureaucratie sont exemptés de ces demandes.
Qui a pu travailler un certain temps et n'a pas de marge de manoeuvre pour payer son épicerie la semaine suivant son renvoi?
On prend facilement en pitié ces travailleurs du bois, du papier, qui font des salaires plus qu'intéressants avec un secondaire 2. Comment peuvent-ils avoir autant de besoin de la compassion de tous les partis d'opposition ainsi que celle des journalistes, comme s'ils avaient pas eu la prévoyance minimale d'amasser un petit coussin ridicule de deux semaines?
De plus, le nombre de semaines nécessaires pour être admissible à une prestation de chômage, comme le nombre de semaines couvertes, sont variables selon la région, selon le taux de chômage de cette région. Donc, le système lui-même, devient plus généreux, s'adapte aux besoins des chômeurs d'une région où il est plus difficile de se trouver rapidement un emploi. Par conséquence, le trou qui se creuse dans les finances publiques est exponentiel lors d'un coup dur à l'économie. Il est d'autant plus irresponsable de se montrer plus généreux que la grande générosité déja en vigueur.
Voilà ce que les journalistes ne disent pas, pour faire de la petite politique aux côtés de leurs petits amis, les petits politiciens.
Liza Frulla toujours imposée à RDI, madame conflit d'intérêts, l'ex-ministre patronne de Radio-Canada, libérale teindue, est toujours sur le plateau... s'insurge d'un "déficit de démocratie" et demande des élections au début d'août. À 11h45, elle est en ondes (encore) 45 minutes avant son "club des ex"...
En réalité, le déficit de démocratie, c'est qu'une hystérique monopolyse l'antenne payée par les contribuables, que des journalistes-fonctionnaires soient aussi complaisants avec l'opposition et c'est que l'opposition empêche depuis les premières semaines suivant la dernière élection le gouvernement de fonctionner.
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