
Jean-Guy Chaput avec ses dépenses royales lors de ses déplacements à Cannes, et les repas de goinfres fonctionnaires de la SODEC entre-eux à Montréal, ne nous montrent qu'une pointe d'iceberg de tout ce buffet scandaleux dans le domaine de la culture au Québec.
Jean-Guy Chaput se défend d'avoir fait payer aux contribuables québécois une chambre à 1300$ la nuit à Cannes, parce que c'était impossible selon lui de trouver un meilleur rapport qualité/distance/prix... Le problème c'est que nous pouvons tous vérifier le prix d'une chambre au Holiday Inn de Cannes (y'en a un) pendant le festival par n'importe quel site de réservation en ligne tel expedia. J'ai vérifié pour samedi le 23 mai, il était possible de louer au Holiday Inn pour 203$Can en plein festival... Faut croire que tous les péteux ont loué ailleurs, parce que ce n'était pas plein...
Jean-Guy Chaput se défend d'avoir fait payer aux contribuables québécois une chambre à 1300$ la nuit à Cannes, parce que c'était impossible selon lui de trouver un meilleur rapport qualité/distance/prix... Le problème c'est que nous pouvons tous vérifier le prix d'une chambre au Holiday Inn de Cannes (y'en a un) pendant le festival par n'importe quel site de réservation en ligne tel expedia. J'ai vérifié pour samedi le 23 mai, il était possible de louer au Holiday Inn pour 203$Can en plein festival... Faut croire que tous les péteux ont loué ailleurs, parce que ce n'était pas plein...
Quand j'ai voyagé ces dernières années, lorsque ce n'était pas en camping à 25$ la nuit, j'ai cherché de Halifax à Toronto, Niagara Falls, Tremblant, les Holiday Inn, Days Inn, Comfort Suites, Garden Inn... j'ai même eu une chambre quatre étoiles dans un Mariott pour 80$ (hors saison).
Nos fonctionnaires de la SODEC ont loué huit chambres, la moins dispendieuse se chiffrant à 700$. Pourquoi autant de chambres, de billets d'avions, autant d'invités? N'est-il pas nécessaire à la limite d'envoyer un seul représentant en relations publiques?
Rien n'empêchait Jean-Guy Chaput de se réserver n'importe quelle chambre dans un rayon de 30 km, et faire l'aller-retour de son hôtel à la Croisette de Cannes en Taxi, quotidiennement. La ville de Nice, plus populeuse et pleine de bons hôtels est à une vingtaine de kilomètres, et il existe certainement des transports abordables entre Nice, Antibes et Cannes.
Rien de trop beau pour des goinfres de la culture en pleine gloutonnerie sur la riviera française!
Ce n'est pas d'hier que les bâfreurs font la fête "sur notre bras"...
La SODEC est une société du gouvernement qui distribue les subventions dans des domaines variés tels le cinéma, la musique, les spectacles... les occasions sont nombreuses pour facturer au petit contribuable l'insatiable appétit des invités au buffet québécois de la culture.
Connaissez-vous une entreprise privée qui donne autant de latitude à son personnel dans les comptes de dépenses?
Chaque année, uniquement au niveau provincial, près de 700 millions de dollars sont dilapidés dans la culture, soit deux autoroutes Québec-Saguenay neuves, trois Colisées neufs, la moitié d'un stade Olympique où les coûts ont explosé étant multipliés par 10 (qu'on a payé en 30 ans), et l'opération pendant deux ans de l'écurie de formule 1 Ferrari, la plus dépensière du championnat.
Est-il si nécessaire de financer le déplacement des fonctionnaires de la culture et leurs repas de cochons?
Vous et moi, lorsqu'on va une fois par mois au restaurant... on surveille l'addition n'est-ce pas? Personellement j'adore les fajitas au poulet... avec une pinte de blonde, je m'en tire pour 30-45$ +15-20% à la serveuse que je soupçonne de gagner plus que moi, tout dépendamment où je vais; à la Cage Aux Sports, au St Hubert, au St Sébastien sur St Charles à Longeuil... Donc, pourquoi eux n'ont-ils pas la décence de payer leur nourriture, en plus que ces goinfres ne font pas dans les "salaires moyens", ils ont amplement la capacité de payer leurs repas.
Et encore... qui donc bouffe trois fois par jour pour 200$ au restaurant? Un 12 pouces de Subway de temps en temps ne boucherait-il pas autant une faim le midi?
Ma position sur la culture est simple, cohérente, respectueuse... Peut-être nous pouvons permettre un léger financement de départ pour des artistes, mais non à l'industrie subventionnée de toutes parts, non aux gloutons, non aux millionnaires subventionnés.
Après tout, on a refusé de construire des infrastructures sportives au Québec sous le prétexte tordu que c'était une subvention à des millionnaires du sport professionnel... on a trouvé mieux à faire... gaver des artistes et des fonctionnaires qui se retrouvent aujourd'hui avec des trains de vie de millionnaires.
Vous aimez la culture du Québec... Achetez les disques, payez pour aller voir les films et achetez les DVD, allez voir des spectacles qui coûtent quelque chose à voir... ainsi vous les subventionnerez directement. Dépensez votre argent... Pas celui des autres.
Si un musicien ou un acteur n'est pas assez bon pour vivre de son art... il fera comme tout le monde, il gagnera sa vie honorablement dans un autre domaine. Les taxeurs de fonctionnaires de la culture eux, pourront toujours torcher des vieux qui en ont grandement de besoin dans certains établissements ou préparer nos permis de conduire à 35 000$ par année sans repas ni voyages à Cannes.
Dans tous les pays où la culture n'est pas subventionnée, il y a quand même de la culture... et il y avait déja de la culture au Québec avant que celle-ci ne devienne subventionnée et contrôlée par l'état.
Sur la riviera française, Jean-Guy Chaput aurait pu en profiter pour visiter des peintures rupestres dans les grottes, faites par des hommes préhistoriques... ça lui aurait appris que même à cette époque, le besoin de créer existait et se comblait sans système d'état.
Bien sûr qu'un goinfre insatiable n'aime pas que l'on lui retire son assiette... Ne demandez pas aux journalistes d'y réfléchir: eux aussi ont les deux mains dans le buffet de la culture.
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Complément: Christine St-Pierre ministre de la culture était aussi sur place, en plus des fonctionnaires de la SODEC qui ont pris huit chambres à fort prix et du député de l'opposition péquiste Maka Kotto qui a dénoncé l'extravagance de la gestion de Chaput à la SODEC... Le problème c'est que sa présence, pas tellement nécessaire pour lui aussi était tout autant financée par les contribuables, et comme Chaput, il ne pouvait pas tolérer uen chambre au Holiday Inn à 203$ à quelques kilomètres de la Croisette, il a plutôt choisi une chambre à 800$.
Question: Est-ce que les voyages des journalistes sont aussi subventionnés? Est-il normal qu'autant de journalistes se soient rendus à Cannes pour un festival qui n'intéresse pas tant de gens que ça (ça intéresse surtout ceux qui veulent manger au buffet). Par exemple Le Soleil a envoyé Normand Provencher qui a déja été reconnu pour avoir plagié des articles justement sur le festival de Cannes il y a quelques années... Pourtant La Presse aussi avait son envoyé, qui aurait très bien pu imposer son article à l'ensemble du réseau Gesca... Bien que ce soit de la gestion privée, je me demande bien si le privé ne se fait pas un peu "aider" pour que ce soit aussi facile de déplier autant d'argent. Nous savons que les compagnies cinématographiques du Québec sont largement subventionnées, c'est une industrie dépendante du financement public... Donc là aussi, combien ces compagnies subventionnées ont dépensé dans le voyage, des fonds qui ne vont pas aux artistes, qui ne vont pas en mètres de pellicule, mais qui transportent des goinfres à Cannes sur le bras des contribuables qui n'auront jamais les moyens et même l'idée d'aller là-bas?
Bref au total... combien coûte le festival de Cannes aux contibuables du Québec?
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2 commentaires:
Nous les blogueurs ne gagnons pas très cher pour bloguer.
Le jour où nous formerons un syndicat comme l'UDA, on pourra nous aussi squeezer le gouvernemaman et passer la gratte pour aller chercher les subventions. Brasser l'arbre et ramasser l'argent par terre.
J'ironise bien sûr car ce jour là, ce sera bonsoir la visite pour toute objectivité en la matière.
Parfaitement d'accord avec votre éditorial.
J'ai bien aimé l'aspect d'acheter son lunch pour la plupart du commun des mortels dans son travail.
Du vrai bonbon!!
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