lundi 7 décembre 2009

Climategate: Après deux semaines de brouillard, Éric Moreault en guerre

Enfin! Éric Moreault ce matin reconnaît qu'il n'y a pas de consensus sur la question du réchauffement climatique: il existe maintenant des gens qui sont contre. Ne soyez pas trop contents, il demeure un grand prêtre de la verdure, tellement qu'il a décrété sa fatwa contre les méchants sceptiques qui répandent cette traînée de poudre explosive qu'est le Climategate. Ses disciples dociles ont donc maintenant un argumentaire complet pour continuer de répéter ces choses qu'ils n'ont pas les moyens de comprendre avec leur esprit surtout animé par la "croyance" plutôt que des preuves scientifiques établies.

Éric Moreault se sent tellement impliqué dans ce scandale, qu'avec sa toge verte (il doit dormir avec) il accuse ceux qui doutent de "l'évidence" du réchauffement climatique, d'être en déni de la science. Pendant des années, il était pourtant en déni du fait qu'il n'y a jamais eu de consensus scientifique sur la question du réchauffement, et il a été en déni du scandale du Climategate pendant au moins 16 longs jours, étant muet sur la question lors de toutes ses chroniques depuis l'éclatement de la bulle.

Dans ses chroniques, il a entre-autres déja proposé que l'on doive passer un Noël vert en privant les enfants de cadeaux, tout comme lors de leurs anniversaires. Je ne sais pas s'il a des enfants, mais si c'est le cas, ils sont aussi mal pris que mon collègue de classe au primaire, qui lui ne fêtait pas Noël parce que ses parents étaient témoins de Jéhovah... pauvre enfant, sans amis, avec des parents méchants, obsédés, lui faisant faire du porte-à-porte. Le taux de suicide est élevé chez les enfants de parents obsédés par la religion, ça rend les enfants malheureux.

Que penser de l'idée tordue qu'ont certains parents de les traumatiser avec une fin du monde probable? Que penser des enseignants qui lavent le cerveaux des enfants sur la question environnementale?

C'est pas mal comme ça que Éric Moreault fonctionne, la foi aveugle, la foi dans une doctrine. Éric Moreault est aussi syndicaliste.

Qui donc est en déni de la science? Qui donc est obscurantiste?


Éric Moreault affirme que le Climategate repose sur un seul courriel tiré hors de son contexte, celui du "Mike's trick to hide the decline" de Phil Jones... Vous avez pourtant accès sur internet, comme Éric, à tous les courriels avant et après celui du "trick", qui montrent d'une façon assez peu subtile le contexte de fraude scientifique qui implique à la fois, nombre de chercheurs et leurs complices journalistes comme Éric Moreault.

En fin de semaine je vous révélais le contenu d'une brève-torchon de Reuters qui affirmait que le Climategate (qu'on ne nommait pas pour éviter les recherches sur Google) était une "invention" de la radio évangélique américaine et des "milleux conservateurs avec leurs moyens d'action".

Éric Moreault lui, accuse cet outil "incontrôlable" qu'est internet.

Pourtant, c'est tout de même par le Guardian, le Telegraph, le New York Times, le Wall Street Journal, le Washington Post, Le Monde, qu'on a traité des jours, des semaines, avant Le Soleil et Éric Moreault, le dossier. Le déni de l'existence du scandale a duré jusqu'au 7 décembre, jour Climategate +17.

Même la très réchauffiste Presse à Montréal avec le collègue d'Éric, François Cardinal en parlait le 23 novembre. Qu'est-ce que Éric attendait pour faire son travail, et quand sera-t-il un vrai journaliste qui fouille, recherche, doute, pense, PARTAGE?

Parce qu'avec des journalistes qui ne font pas leur travail, on doit se replier vers d'autres sources, soit des médias traditionnels de l'extérieur du Québec, ou tout simplement internet.

TMZ est un site web qui a annoncé la mort de Michael Jackson avant tout le monde, pendant que CNN se demandaient s'ils devaient en parler, et Michael Jackson était vraiment mort, même si cela avait été annoncé sur cet "incontrôlable" outil qu'est internet.

Internet, comme le Climategate, menace le travail d'Éric Moreault, en tant que gourou vert patenté.

Les faits

Les faits sont que le supposé piratage, et la divulgation des courriels, comme le contenu des courriels fait l'objet d'une enquête en Grande-Bretagne. Pourquoi une enquête? Phil Jones a démissionné de son poste. Le quotidien britannique The Guardian dit que ce n'est probablement pas un piratage, mais plutôt une fuite de l'intérieur... encore plus inquiétant.

Les faits sont que plusieurs médias au Québec, au Canada et en France ont tout fait pour étouffer la contreverse du Climategate.

Fait: il n'y a jamais eu de consensus scientifique sur la thèse du réchauffement climatique, causé par l'action humaine ou non.

Étouffer un scandale, c'est un peu comme éteindre un feu en tentant de ne pas faire de fumée. Ensuite, tenter de faire croire que la fumée ne vient surtout pas d'un feu. Avec internet, ce que déplore Éric Moreault, les taponneurs de vérité n'ont aucun contrôle, et les chances qu'ils soient déculottés en public sont assez grandes si leur ceinture n'est pas bien attachée.

Anti-intellectualisme?

Éric Moreault taxe les messagers du Climategate et tous les climato-sceptiques d'être des anti-intellectualistes. Est-ce une façon de se proclâmer intellectuel et de prétendre avoir le monopole de l'intellectualisme? Voyons qui est contre l'idée réchauffiste.

N'en déplaise à Éric, je pense être assez intellectuel, j'ai voyagé un peu, je travaille avec ma tête dans un bureau, je comprends plus de deux langues, mes loisirs sont souvent intellectuels. N'en déplaise à Éric, Nathalie Elgrably-Lévy qui a levé le voile sur le Climategate dans la presse écrite québécoise la semaine dernière, est une femme intelligente, une intellectuelle, une économiste reconnue. N'en déplaise à Éric, Jacques Brassard, qui a perdu sa chronique dans le Quoditien il y a un peu plus d'un mois pour avoir remis en question la thèse réchauffiste à de nombreuses reprises est un ancien ministre de notre gouvernement, est aussi un intellectuel à mes yeux, un homme au raisonnement rationnel. Reynald Du Berger est aussi un intellectuel, ingénieur et ex-professeur de géophysique à L'UQAC... Stephen Harper est un intellectuel, économiste, comme George W. Bush diplomé de Yale ET de Harvard... (contrairement à la croyance populaire surtout québécoise, ça prend plus que de l'argent pour entrer là).

Les 1100 signataires de la Déclaration de Manhattan de 2008 sont des scientifiques, des climatologues, des chercheurs avec diplomes... tout comme les signataires de la pétition de l'Oregon.

Selon Éric, tous ces gens ont de la haine contre l'intellectualisme, un mépris pour l'éducation. Pourtant, à côté de ces gens, Éric a un diplôme de boîte de céréales, sans science, seulement des "sciences humaines". Éric accuse tous les climato-sceptiques, y compris moi, d'être à la solde de firmes de relations publiques engagées par les pétrolières.

Ma réalité, c'est que je ne retire rien monétairement de ce blog... à part du plaisir. Je doute, je pense, ce que tous les intellectuels font, même si je ne prétends pas être du niveau intellectuel de mes sources, mes références. Éric a des certitudes, il ne doute pas.

Il est vrai par contre que l'idée d'avoir à payer 12¢ le litre de plus l'essence qui fait tourner le moteur de ma voiture compacte me motive.

Qu'est-ce qu'a Éric Moreault à nous dire sur la science, alors qu'il est un diplomé de communications, et surtout un homme de foi?



***

Une copie de ce texte a été envoyée au courriel de Éric Moreault

Liens:

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/200912/06/01-928475-climategate-le-deni-de-la-science.php

http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_scientists_opposing_the_mainstream_scientific_assessment_of_global_warming


http://en.wikipedia.org/wiki/International_Conference_on_Climate_Change#Manhattan_Declaration

dimanche 6 décembre 2009

Le Climategate avant le temps

En décembre 2005, André Arthur alors dans ses dernières émisssions régulières à la radio reçoit en entrevue un géographe de l'UQTR qui, faiblement financé par Environnement Canada, étudie quand même le climat. C'était en plein sommet du climat à Montréal.

Quatre ans plus tard, le sommet est à Copenhague et la religion verte est encore plus intolérante, intégriste, anti-scientifique.

http://www.radioego.com/ego/listen/2748

Lorsqu'on ré-écoute ça, après quatre ans, après l'éclatement du Climategate, c'est renversant.

Suite à une conférence donnée en 1999, ce scientifique s'est fait indiquer la sortie parce qu'il n'épousait pas la thèse réchauffiste du supposé "consensus". On lui a fait comprendre qu'il n'avait pas les "bonnes conclusions" et que ce serait plus facile pour lui d'épouser la thèse réchauffiste, quitte à trafiquer ses données... comme nos amis impliqués dans le Climategate.

Un autre sceptique qu'on a fait taire.

samedi 5 décembre 2009

Climategate : N'en parlez surtout pas


Nous rencontrons une situation plutôt inquiétante au Canada, surtout au Québec (encore) dans ce qui concerne la couverture de ce scandale planétaire dont le reste du monde est désormais au courant sauf la plupart des Québécois tenus dans une ignorance navrante par leurs médias.

Il faut comprendre que les médias comme Radio-Canada et Gesca (qui ont des ententes de convergence entre eux) sont en guerre contre le gouvernement deux fois élu de Stephen Harper. Informer la population que peut-être tout ce qu'ils (ces médias) avancent depuis des années est peut-être un canular, une fraude monumentale, en plus de détruire leur crédibilité de façon durable, serait l'équivalent de donner raison à Stephen Harper sur un volet important de sa politique, celui qu'on s'est servi le plus souvent pour miner l'ensemble de sa politique.

Faut se rapeller qu'on a eu la tête de Rona Ambrose, ministre de l'environnement, réaffectée à d'autres tâches, dans le premier mandat minoritaire des conservateurs à Ottawa.

C'est tout de même renversant... Des médias, des centaines de journalistes, qui travaillent en bonne partie pour l'état fédéral, sont en guerre contre le gouvernement, financés par les contribuables, qui votent pour ce gouvernement. Ensuite, au lieu de rapporter les scandales, ce qui serait normalement leur travail, ils les étouffent lorsque ça ne nourrit pas leur guerre idéologique. Ils ne sont donc pas plus journalistes que les scientifiques impliqués dans le Climategate sont des scientifiques. Un scientifique qui "taponne" ses données est un charlatan, un journaliste qui taponne les faits est aussi un charlatan.

Certains défendeurs de la fraude climatique, prêtres de la religion verte, y ont été d'arguments fallacieux, ridicules tels que vu que les mails des communications entre les scientifiques ont été obtenus de façon douteuse (piratage ou fuite intentionelle d'un collègue), il faut donc agir comme s'ils n'existaient pas, comme s'ils n'avaient jamais été écrits, comme si nous ne les avions jamais lus.

Les plus allumés d'entre nous, informés par l'extérieur, y compris par des médias qui avant le Climategate défendaient la thèse apparemment frauduleuse du GIEC, se rendent compte que Radio-Canada ne sert pas les Canadiens en les tenant dans l'ignorance à la veille de ce sommet de la farce avant Noël, à Copenhague. Radio-Canada se rend complice d'une fraude déja dévoilée au public hors-Canada.

Pour ce qui est de Gesca, nous savons déja que l'agenda corporatif de ce groupe de presse n'est pas l'environnement, ni la vérité... Même que La Presse n'avait pas besoin de perdre plus de 20 millions$ par année avant de sabrer dans les dépenses et la masse salariale, il a fallu que "Robin des banques" fasse ouvrir les livres de Gesca pour les petits actionnaires de Power Corp.

Le but du groupe de presse de Gesca n'est pas une rentabilité dans les livres, tout de même souhaitable pour les actionnaires maintenant qu'ils savent que cette division est lourdement déficitaire, mais plutôt une rentabilité sur l'influence politique.

Quebecor et la bulle qui éclate

J'ai été mis au courant de l'éclatement du Climategate quelque part dimanche le 22, soit le lendemain ou le sur-lendemain que la nouvelle sorte dans quelques médias majeurs en Grande-Bretagne et aux États-Unis.

Je vous ai parlé dans mes derniers textes sur ce sujet que Nathalie Elgrably avait fait paraître un texte le jeudi suivant, soit le 26 novembre dans le Journal de Montréal. Sa chronique habituellement en simultané, le jour même, est dans le Journal de Québec... Pas cette fois. Vendredi le 27, samedi le 28, dimanche le 29, lundi le 30... il a fallu attendre 5 jours pour pouvoir lire ce texte dans le Journal de Québec, soit le mardi 1er décembre. Nous sommes maintenant quelque part au jour Climategate +10.

Dans le petit monde médiatique, électronique, internet, à la vitesse de la lumière, smartphones en main... Le premier quotidien à Québec à publier un commentaire (pas une agence de presse à la con comme Reuters ou AFP) sur le climategate, le fait dix jours après l'éclatement du scandale.

On en est presqu'au délais de la messagerie par caravelles trans-atlantiques du bon vieux XVIIe siècle. Après, ces têtes blanches de boomers syndiqués au pupitre se demandent pourquoi les gens n'achètent même plus leur feuilles de choux pour la litière de bouboule!

Bizarrement, deux jours plus tard, Nathalie Elgrably est de retour avec sa chronique régulière du jeudi, en simultané avec Montréal... Mais que s'est-il passé à Québec? Quel est l'incompétent qui a retenu la chronique publiée à Montréal, et l'a caché au public de Québec pendant 5 jours?

J'y vois rien d'autre que de l'incompétence et une dévotion à la religion verte.

Étouffons les sceptiques sous des tonnes de conneries

Nous retrouvons aujourd'hui, le 5 décembre, avec un torchon en coin de page 40 (Journal de Québec) signé par Reuters et titré localement: "La crise climatique accroît le sceptiscisme des Américains".

Ce qu'on doit décoder comme lecteur moyen de ce petit caca imprimé, c'est: "regardez ces épais d'Américains, ils sont encore sceptiques sur le réchauffement, ils ne comprennent pas encore" et que la "crise climatique" n'est pas le Climategate que peu de gens ici connaissent, comprennent, mais bien qu'on parle de cette "urgence d'agir" à Copenhague, avant que les derniers ours polaires meurent noyés dans un océan Arctique quasi-bouillant.

On explique au début de cette nouvelle-torchon que les Américains remettent en question la thèse réchauffiste selon des sondages (nous sommes au jour Climategate +15). À peine plus loin, ça fait mourir de rire, bien que c'est complètement pathétique:

Certains milieux conservateurs, et leurs moyens d'action, ne sont pas pour rien dans cette attitude.
(...comprenons mauvaise attitude)
Les stations de radio évangélistes, dont les prêches et discussions attirent des dizaines de millions d'auditeurs, développent de manière réccurente l'idée que le réchauffement climatique est un "canular" qui ne repose sur rien, sinon sur une volonté de nuire à l'économie...

Que penser d'une telle connerie lorsqu'on a pris connaissance des échanges des chercheurs eutre-eux visant à user de trucs pour cacher le déclin des températures depuis 1998?

Que penser de cette merde pseudo-journalistique, sélectionnée sur un fil de presse contaminé par un employé visiblement "affecté" d'un réchauffement entre les oreilles, lorsqu'on sait que le Climategate a été discuté avec sérieux non seulement par Nathalie Elgrably-Lévy dans ce même journal, mais surtout dans le The Guardian, le Telegraph, le New York Times, le Washington Post qui ont fait connaître le scandale? Des liens que je vous ai donné ici depuis le début de l'affaire, nous font remarquer que ce n'est pas des radios religieuses pour conservateurs cons qui nous parlent de ce scandale qui est peut-être le pire de l'histoire de l'humanité.

Pour moi, un sceptique, c'est quelqu'un qui ne croira pas n'importe quoi... donc, le contraire d'un idiot.

Dans cette chère France, à l'origine de cette idée réchauffiste ils ont le même problème que nous. On cache sous le tapis, à la population qu'il y a apparence de fraude majeure dans le traitement des données climatiques, dans le but de changer les règles économiques.

Une question que je me pose... Voyant avec la force qui est déployée pour retenir l'information au Québec, est-ce qu'on verra arriver la même chose qui est arrivée à Jacques Brassard au Quotidien à Nathalie Elgrably-Lévy chez Quebecor?

Le triomphe de la vérité sur cette affaire repose sur l'efficacité de la presse britannique, la force du débat démocratique aux États-Unis, parce qu'ici, nous savons que c'est fichu.

Le gars des titres pense que l'on peut être conscient et végétatif à la fois...

Revenons à Gesca

Du côté du Soleil ce matin, la machine réchauffiste ouvre aussi les radiateurs, toujours avec hypocrisie en citant une agence de presse, Eric Thomas de l'AFP. Au moins, on cite qu'il y a bel et bien un scandale, mais on accorde beaucoup d'espace et de crédibilité à la défense de Phil Jones, la même depuis le début, que nous avons sorti près de 1000 messages de leur véritable contexte.

Relisez-les, nous en avons tellement que nous avons TOUT le contexte, tout le portrait, 13 ans d'échanges très instructifs.

Ce texte prend un tiers de la page 43, les deux autres tiers de la page est rempli par une infographie minable avec les "10 signaux d'alerte du réchauffement". On vous fait bien comprendre qu'il ne faut pas être sceptique: believe or die.

  • 1. L'élévation du niveau des mers, que vous n,avez pas mesuré, et que personne ne nous a fourni de graphique à ce sujet.
  • 2. La fonte des calottes glaciaires, qui se poursuit depuis des dizaines de milliers d'années (on avait 3km de glace sur le Québec il y a 20 000ans, heureusement que tout ça a fondu).
  • 3. Les récifs de Corail... pouvez-vous comparer avec des récifs d'il y a 500 ans?
  • 4. Phénomènes météorologiques extrêmes... les mêmes rencontrés par Christophe Colomb? Ouragans qui semblent en voie de disparition depuis quelques années dans l'Atlantique...
  • 5. La fonte des glaciers d'altitude... qui se poursuit aussi depuis des dizaines de milliers d'années, ce sont des restes de la dernière glaciation.
  • 6. La désertification... Le Sahara a déja été une forêt il y a plus de 7000 ans... est-ce l'automobile qui l'a fait disparaître? Combien de kilomètres carrés de territoire en désertification ont été récupérés, irrigués pour l'agriculture depuis des centaines d'années?
  • 7. La fonte de la banquise Arctique... trois fois le même point... ça fait des dizaines de milliers d'années que ça fond, on sort d'une glaciation...
  • 8. Le largage du méthane... Phénomène nouveau?
  • 9. L'assèchement des tourbières et des zones humides... on a des données s'il vous plait?
  • 10. Le déboisement des forêts tropicales... On a pas trouvé de moyen efficace d'empêcher les pays pauvres de saccager leurs forêts, mais ce n'est pas un signal de réchauffement, c'est l'action directe de l'humain.

Tout cela est de la pure merde pour imbéciles... En êtes-vous?

Peut-être qu'il est temps de remettre en question nos abonnements pour ces médias qui contrôlent, retiennent, taponnent l'information, celle que vous avez le droit d'avoir.

Anecdote

Il y a quelques semaines, lors d'une courte discussion avec mon médecin de famille sur la presse écrite, il m'a cité les journaux qui l'intéressaient. En aucun cas le nom du Soleil est sorti, pourtant une institution centenaire à Québec. Le Devoir, Le National Post, Journal de Québec douteux, populiste, parfois pertinent, mais pas de Soleil... eh bien!

***
Liens:

http://www.telegraph.co.uk/comment/columnists/christopherbooker/6679082/Climate-change-this-is-the-worst-scientific-scandal-of-our-generation.html

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2009/11/20091126-073856.html

http://www.iedm.org/main/show_editorials_fr.php?editorials_id=780

vendredi 4 décembre 2009

Une société faible et le courage



Polytechnique


Cela fera 20 ans déja dimanche, le jour où un loser, en plus d'être malade mental, est entré à l'école Polytechnique pour tuer des jeunes femmes qui elles avaient été admises contrairement à lui.

Il en voulait aux féministes, selon sa pensée tordue, à l'origine de tous ses malheurs.

Une victime qui a survécu a raconté avoir pourtant dit à Lépine qu'elles n'étaient pas des féministes, seulement des filles qui étudiaient... Il a pourtant tué six filles dans cette classe.

Depuis 20 ans, et cette semaine déja depuis plusieurs jours, on rebrasse cet événement comme pour lui donner un sens. Pourtant il n'y en a pas et il ne devrait pas y en avoir.

Lépine était fou, malade, dangereux, mésadapté social. Il ne représente en rien quoi que ce soit, à part la folie, la maladie mentale, un mésadapté social qui dérape.

C'est plate à dire... mais ces filles-là sont mortes pour rien.

Même si ça nous déplaît que ce soit en vain, plusieurs cherchent un sens à donner à ce qui n'en a pas... et c'est là qu'on entre dans le jeu du tueur fou. C'est exactement ce qu'il voulait, qu'on donne un sens, qu'on lui donne raison, qu'on cherche à savoir pourquoi.

Le pourquoi c'est la folie point.

Le Québec est définitivement une société faible pour tomber dans le panneau à chaque fois. Ce que Lépine a fait est injuste. Il a empêché des jeunes femmes à vivre le reste de leur vie, il a détruit leurs familles, il a tué tout ce qu'elles pouvaient faire du reste de leur vies. Je répète, ça n'a aucun sens, c'est injuste, ça ne sera jamais réparé.

Lépine ne doit rien représenter. La violence faite aux femmes, la violence faite aux hommes, non, rien du tout. La violence n'a pas de sexe. Les actes injustifiables ne sont pas justifiables.

Mais attendez-vous que ces choses simples ne soient pas sur le point d'être comprises dans nos médias qui cultivent ce modèle de donner raison au loser.

Il ne devrait pas avoir de journée contre la violence sur le prétexte d'un fou qui a tiré toutes les femmes qu'il voyait. Chaque jour devrait être contre la violence, seulement parce que la violence qu'elle soit contre les femmes ou les hommes, les enfants, c'est mal.

Arrêtons de rendre hommage à ce fou et aux raisons de sa folie.

***

Le courage


Dans un tout autre ordre d'idées, bien que le titre de mon texte va très bien aussi avec ce sujet, je veux vous parler d'un gars qui vient de mon patelin, que mon frère et ma soeur ont connu dans l'escadron de cadets 798 Lac Saint-Charles. Un gars un peu plus jeune que moi qui a du courage comme peu de gens.

Au-delà des drames vécus par certains de nos compatriotes qui sont allé défendre notre civilisation en Afghanistan, il y a des gars comme Simon Mailloux qui sont déterminés (le mot est faible) à accomplir la mission.

Seul petit détail à l'article, on oublie de spécifier que la photo représente Simon Mailloux auprès d'un monument dédié à ceux qui malheureusement n'ont pas survécu, et qu'avec la détermination des autres comme le Capitaine Simon Mailloux, ne seront pas morts en vain.

Quand je lis ça... j'me demande bien ce que je fais ici.

On a pas grand chose à faire nous, à part que de lever notre chapeau et de dire merci...

On ne dit pas à un sportif qu'on encourage, qu'on le supporte, mais qu'on pense qu'il va perdre. Ça devrait être la même chose pour nos soldats. La moindre des choses est de leur dire qu'on croit en eux et à ce qu'ils font. Ça semble tellement difficile à faire pour plusieurs, nottamment dans nos radios poches, nos journaux poches, notre télévision poche.

Les gars (et les filles) ont du courage et du coeur, qualités qu'on ne partage pas tous dans ce bas monde, dans cette province.


***

Titrage incohérent

Cela fait plusieurs fois que je remarque que les titres du Journal de Québec sont parfois complètement hors-contexte, incohérents, parfois seulement débiles.

Un petit exemple, la semaine dernière, on nous parlait de ce Belge qui était paralysé suite à un accident de voiture en 1983. On l'a cru dans le coma, dans un état végétatif.

Or, l'histoire nous dit qu'il ne l'était pas, il entendait tout, mais il ne pouvait rien dire, rien bouger, même pas faire le moindre son. Finalement au bout de 23 longues années en 2006, on s'est aperçu qu'il était conscient.

Peut-importe l'histoire, le titreur du Journal de Québec, qui encore selon toutes évidences, n'a pas lu l'article d'agence de presse avant d'y coller un titre a titré en haut de page 38 le 25 novembre dernier:
Belge conscient malgré un état végétatif: Un cas loin d'être isolé.

Comment pourrait-on être à la fois conscient malgré un état végétatif? C'était justement ça que l'article expliquait, que le gars n'était pas du tout végétatif pendant toutes ces années.

Peut-être que l'employé du journal de Québec qui a décidé ce titre pourrait nous l'expliquer, parce qu'il ne pouvait pas lui-même être conscient de son travail...

On va certainement lui donner une promotion!

Société faible... presse faible... dirigeants faibles... démocratie faible.

***

Jean Charest le sait.


Jean Charest le sait que le Québec est une société faible. Il sort le marteau d'une escouade avec ses ministres qui supervisent. Il ne veut pas d'enquête à la Gomery sur le dossier de la corruption dans la construction, ça éclabousse la merde sur les vestons.

La corruption au Québec, j'en parle pas plus aujourd'hui qu'il y a deux ans... Ce n'est pas arrivé hier les cas de collusion, de menaces, de prix fixés, même que le gouvernement le fait lui-même.

La SAQ c'est quoi donc? Un monopole.

Les garderies c'est quoi? De la concurrence déloyale avec un syndicat qui peut faire chanter n'importe quel gouvernement avec une menace de grève.

Le Stade Olympique... il a coûté 10 fois le prix prévu au départ. Le métro de Laval, quatre fois le prix prévu. Le viaduc de la Concorde était construit tout croche. Le chantier de la Baie-James a été saccagé.

Ce n'est pas nouveau de cette année qu'une station-service se fait couper les boyaux du compresseur à air s'il ne fixe pas le prix prévu à l'heure prévue.

On a un modèle au Québec, Charest le défend, mais ce n'est pas lui qui l'a instauré. C'est le modèle de la corruption. Tout le monde veut se faire "graisser".

C'est comme avec les criminels à cravate comme Earl Jones et cie. On veut des peines plus sévères contre eux, mais tout le monde (ou presque) continue de voler leurs compagnies d'assurances, parfois pour avoir des congés lorsqu'on est tanné de sa job.

Prenez le cas de cette "dépressive" de Granby qui faisait la fiesta et qui en publiait les photos sur son Facebook. Il devait y avoir une "amie" qui elle, rentrait à l'ouvrage à chaque jour et qui voyait sa collègue profiter du système, et s'aperçevait que les primes d'assurances, sont prélevées sur chaque talon de paie.

Société faible, individus faibles, système faible.

Les crosseurs ne se cachaient même plus.

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vendredi 27 novembre 2009

Climategate : Le Québec dans le brouillard toute la semaine

Pourquoi pas une petite tournée des médias Québécois sur internet en ce vendredi pour voir si la "bombe" britannique du Climategate a pu percer ce brouillard opaque produit par une presse québéco-centriste, sinon complètement frauduleuse.

Je parcours toutes les informations dans la rubrique environnement de Canoë des sept derniers jours: Une seule manchette sur le Climategate qui vient d'Associated Press, publiée lundi, visant surtout à étouffer la polémique, comme si le fait que cela éclatait dans les jours précédant la grande messe verte de Copenhague rendait l'information moins véridique. Par contre, la Reine Élizabeth II a sa grosse manchette, elle affirme que les gouvernements doivent parler d'environnement... Une vieille dame qui demeure dans un château et se promène en carosse d'or.

Radio-Canada.ca: Aucun mot sur le Climategate. RIEN.

Dans la Cyberpresse, du groupe Gesca (La Presse, Le Soleil) propriété de la famille Desmarais par Power Corp, les plus gros actionnaires privés de la pétrolière française Total, impliquée dans la contrebande de pétrole du programme Onusien "Oil for food" avec Saddam Hussein avant l'invasion américaine de 2003 en Irak, ont définitivement toujours été contre la politique de Bush en Irak probablement pour ce fait, sont tout aussi agressifs sur la question du réchauffement climatique.

Leur scribe barbu (un environnementaliste a l'air plus en harmonie avec la nature, donc plus crédible, s'il ne se rase pas) François Cardinal nous explique ce matin 27 novembre (presqu'une semaine après l'éclatement de la bulle de gaz) tant bien que mal que ce n'est pas un réel scandale.

http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/francois-cardinal/200911/27/01-925730-le-climategate-un-reel-scandale.php

Si l'ensemble de vos courriels des dix dernières années étaient rendus publics, il y a de fortes chances que vous ayez envie de vous cacher la tête sous le tapis. C'est ce qu'ont vécu une poignée de scientifiques, la semaine dernière, alors qu'un pirate informatique a publié sur le web le contenu des serveurs de l'unité de recherche climatique de l'Université d'East Anglia, en Grande-Bretagne.
Le problème, c'est que le contenu de plusieurs échanges (que vous pouvez lire vous même) tendent à prouver qu'il y a eu fraude climatique, taponnage de données, et ensuite consigne donnée pour la destruction de preuves qui étaient visées par une requête judiciaire pour publication (plusieurs actes criminels).

Ceux qui auront lu Cardinal jusqu'à la fin, s'ils sont lucides, s'ils ont un peu de jugement, verront l'ampleur de la fraude que Cardinal tente de diminuer mais qu'il ne peut pas cacher:

Cet extrait d'un courriel intitulé «IPCC & FOI» est le plus troublant de tous, car FOI signifie Freedom of Information Act. On comprend donc que le directeur de l'unité de recherche climatique d'East Anglia, Phil Jones, demande à son confrère américain Michael Mann d'effacer des courriels en lien avec une demande faite sous la loi d'accès à l'information. M. Jones ne s'est pas encore expliqué à ce sujet, tandis que le Dr Mann a simplement indiqué n'avoir jamais effacé de données.
Donc: Ils ont trafiqué les chiffres, ils en discutaient ouvertement entre eux, des journalistes américains et britanniques faisaient partie des contacts, et nos gouvernements devaient au bout de la ligne prendre des décisions coûteuses pour l'économie, en emplois, nous taxer davantage, même que tout ce qui avait été fait et discuté jusqu'à maintenant n'était jamais assez pour eux.

Les Russes, Power Corp, et bien d'autres, devaient y trouver leur compte d'une façon ou d'une autre, des prix du pétrole hauts, rapellez-vous l'été 2008 comment on nous lavait le cerveau à savoir qu'il allait dépasser 250$ le baril, comme si tout cela n'était pas que de la spéculation et pressions manipulatrices sur le marché afin de "fourrer" tout le monde.

Je ne sais pas pour François Cardinal, mais en ce qui me concerne, si vous passez en revue mes courriels des dix dernières années, vous ne trouverez aucun message montrant que je fait partie d'un groupe criminel qui falsifie des données dans le but d'inciter les gouvernements à changer toute l'économie mondiale et de calculer chaque gaz émis pour le taxer.

À l'international on en parle ouvertement. Plusieurs sont sceptiques, et ils ont raison de l'être bien qu'ils auraient pu l'avoir été avant... Des médias reconnus de gauche, ouvertement démocrates au États-Unis ont grandement parlé de l'affaire comme le Washington Post et le New York Times.

Personellement je préfère toujours le quotidien britannique The Guardian.

Le François Cardinal du The Guardian (journal bien plus crédible que La Presse), George Monbiot s'avoue vaincu et fait son mea-culpa:
« I apologise. I was too trusting of some of those who provided the evidence I championed. I would have been a better journalist if I had investigated their claims more closely. »
Voilà la réaction d'un homme honnête qui s'est trompé... ça peut arriver. Comparons sa réaction avec celle de Cardinal... il y a un énorme écart de respectabilité.

Cette réaction d'humilité, on ne l'a pas vue au Québec... Parce qu'on est pas honnêtes ici, ça ne fait pas partie de notre "culture".

Pour le reste, je pourrais parader, fanfaronner, en vous chantant que je vous l'avait bien dit... Mais je suis encore sous le choc parce que c'est pire que je ne le pensais, et que mes concitoyens, surtout ceux qui sont unilingues, sont complètement dans le brouillard Québécois et ils pensent encore que ce brouillard c'est le réchauffement climatique annoncé.

Triste.

Mais là... est-ce qu'on continue comme si rien avait changé pour Copenhague?

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Le meilleur résumé télé de l'affaire avec Glenn Beck:

dimanche 22 novembre 2009

Le bug planétaire de la fin du monde - Climategate

Vendredi dernier, j'ai été voir avec mon épouse le film catastrophe du moment "2012", l'année ou la planète devient instable, le noyau de la terre se met à bouillir, la croute terrestre se morcelle. Bref, ça chie.

Jonh Cusack peut alors rattrapper à la course un avion qui décolle, l'avion se faufile entre les débris d'édifices qui s'écroulent de partout, la lave surgit du sol et les boules de feu manquent de peu l'avion. C'est vraiment too much... bien sûr, on y sauve même un petit chien de sac à main d'une mort certaine (malheureusement, le petit chien jappeur au poil coupé ne meurt pas pour une fois).

On va voir ce cinéma hollywoodien pour les effets spéciaux, on va voir ça pour notre curiosité plus ou moins saine... on est rassasiés, et en sortant, on se regarde et on se dit "mais quelle bullshit".

Au moins, cette fois, ce n'est pas nourri d'un délire écolo du calcul de gaz à effets de serre, de flatulences calculées en kilogrammes sinon l'ère glacière est de retour...

Ça semble être devenu normal de calculer ses flatulences au poids, ce moins de dix ans après le bug de l'an 2000, ce jour où tous les ordinateurs devaient faire la grève.



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Aie Jules, va donc voir chez vous si j'y suis!

Alors Jules mis son manteau, ses bottes, et parta voir si je suis bien là-bas...

En 1995, j'avais vu "12 singes" avec Bruce Willis, qui tente par tous les moyens, y compris le voyage dans le temps, de sauver l'humanité d'une quasi-extinction, grâce à un virus créé par des éco-terroristes (avec Brad Pitt comme chef) qui voulaient décimer la planète vu que l'humain ne méritait pas de survivre selon eux.

Aujourd'hui en 2009, je constate que ma société est composée en grande partie de personnes troublées qui ont une mentalité proche de cet extrême fatalisme écologique, conviction quasi-religieuse que l'humain est mauvais, qu'il détruit tout, qu'il ne mérite pas la nature, mère gaïa, et qu'il doit tout changer pour survivre, y compris compter le poids écologique de ses propres flatulences.

L'ex-ministre Jacques Brassard n'est plus dans le Quotidien de Saguenay, en tant que dernier sceptique prenant position contre la thèse dominante des fanatiques écolos comme les Guilbeault, Moreau, de tous les médias traditionnels au Québec. Ses propos d'hérétique environnemental lui ont valu de perdre sa chronique. Les fanatiques de l'environnement eux, nous ont sorti cette semaine deux nouvelles troublantes... pas sur notre avenir en tant qu'humains sur cette planète, mais plutôt sur l'équilibre mental de ces porte-paroles de la fin du monde.

L'ONU pense que nous devons faire moins de bébés.

Pendant que le Pape prêche en Afrique qu'il ne faut pas "empêcher la famille", que les condoms c'est mal, que l'avortement même pour une fillette qui s'est fait violer c'est inacceptable... et qu'il prêche même contre cette "société de consommation" matérialiste qui pollue... L'ONU nous demanderait de nous limiter à un enfant ou pas beaucoup plus, et pourquoi ne pas peut-être obliger les couples à un seul enfant comme en Chine?

Jules conscientisé de l'environnement, apelle Vidéotron pour se faire couper le "canal famille".

Ouf... une petite piqure dans les parties, un peu de bistouri pour sauver la planète.

Encore là... est-ce vraiment à l'occident avec ses 1,2 ou 1,4 enfants par femme de se priver parce que des sidatiques au Gabon vont violer des petites filles pour se libérer du "sort" et qu'ainsi se font des millions de nouveaux habitants de la planète terre?

Les femmes polluent moins

Quelqu'un a pensé faire une étude à savoir si la pollution avait un sexe. Comme la guerre, le viol, la violence, la terreur, tout ça est masculin, vous le saviez déja. La femme est la bonté sur terre, l'homme est le malin. Les amazones ne polluent pas et son plus conscientes des besoins de la nature et de son équilibre.

Gaïa est une femme après tout...

Mon ami Jules pour préserver son environnement commença sérieusement à se demander s'il devait entreprendre les démarches pour un changement de sexe...

Bin quoi? Vous ne pensez qu'à vos petites personnes? Jules est un bon citoyen, il paie ses taxes vertes, et voudrait en payer plus si on le lui demandait... qu'est-ce que c'est que de devenir femme pour moins polluer?

En fait, tout le monde se moque de Jules. Tous ceux qui ne sont pas comme lui, comme ceux qui lui demandent d'aller voir ailleurs pour rire. C'est un pauvre idiot incapable de réfléchir par lui-même. Combien de fois on lui a fait le coup de la petite tape sur l'épaule de l'autre côté sans qu'il ne se fâche? Avec une vie de docilité, un peu morose, quelques déprimes, des cachets pour moins voir la vie en gris, même entouré de fleurs et de verdure, un jour de 2012 une comète s'écrasa sur la planète soulevant les mers et un nuage de cendres.

Jules est mort. S'il a vécu pour quelque chose, ça lui appartient. L'humanité est disparue et le réchauffement climatique est devenu une ère glaciaire. Dire qu'il s'est fait changer de sexe pour moins polluer...

Je divaguais avec mon ami imaginaire Jules, revenons à nos chaleurs et les choses sérieuses... LA FIN DU MONDE.

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Climategate - Effets spéciaux: un champignon nucléaire

Qu'est-ce que le "Climategate"? C'est ce que j'espère la fin, du moins le début de la fin, de ce délire environnemental que nous subissons depuis quelques années.

Des hackers russes sont entrés sur des serveurs d'un institut britannique sur le climat (Climate Research Unit) et ont découvert dans les e-mails entre "scientifiques" du climat (grands prêtres de la religion verte) que les chiffres de plusieurs études sont totalement taponnés pour mieux faire croire à la thèse qui leur permet de soutirer toujours plus de subventions et de changer, taxer, la société sur le poids des flatulences et des échappements d'automobiles.

Les "scientifiques" impliqués sont les mêmes qui ont participé à ce fameux "graphique à la palette de hockey" montré dans le docu de Al Gore fait avec le "Mike's Nature trick". Un graphique faux, graphique taponné en coupant les années chaudes du moyen âge, et amplifiant, peut-être même créant le supposé réchauffement global actuel: Une fraude.

Voici les fichiers de ces messages en txt:

http://www.anelegantchaos.org/cru/


Enjoy!

C'est en éclatant de rire que j'ai survolé ces résumés... en riant de tous ces cons, ces believers aveuglés qui me traitent de con lorsque je pose des questions et que j'affirme que je ne la gobe pas du tout leur saloperie de théorie.

Je pense à ce français que je voyais à la télé sur Planète, promener son enfant derrière lui en vélo, pour l'amener à une garderie d'endoctrinement. C'est à se tordre de rire...

C'est la panique du côté des Steven Guilbeault, juste à la veille de leur grande messe de Copenhague. Mieux, les auteurs attestent de la véracité de leurs écrits, bien qu'ils nous avertissent que le contexte pourrait nous faire croire qu'ils sont des "taponneurs" de science.

Un extrait du chercheur Phil Jones:

I’ve just completed Mike’s Nature trick of adding in the real temps to each series for the last 20 years (ie from 1981 onwards) amd from 1961 for Keith’s to hide the decline.
Je viens de compléter le truc nature de Mike en ajoutant les vraies températures à chaque série des dernières 20 années (de 1981 en avant) et de 1961 pour Keith pour cacher le déclin.

C'est un peu comme le gars qui trompe sa femme Fernande, lorsqu'elle rentre dans la chambre et découvre son mari en train de performer activement avec une autre... il dit alors: "C'est pas ce que tu crois Fernande!"

Il ne peut pas nier qu'il trompe, mais ce n'est pas ça en réalité...

Le CATO institute commente: Ce n'est pas un coup fumant (a smoking gun) c'est un champignon nucléaire.

Dire que ce matin, je lisais dans mon journal d'enverdeurs Le Soleil, qu'on devra diminuer les GES au Québec de 20% d'ici 2020 selon le gouvernement Charest, et que la façon priorisée sera de monter les taxes sur l'essence de 12¢ supplémentaires le litre.

J'vous disais... ce sont des salauds, et les autres... des imbéciles.

Vous savez quelle est la vraie victime dans tout ça? L'environnement.

Pourquoi? Parce que depuis des années on se concentre sur ces fraudeurs et leur théorie fumante, mettant toutes les actions sur ces maudits gaz à effets de serre, qu'on se surtaxe la taxe, alors qu'on se fout de déversements de produits chimiques dans le sol qui contamine l'eau potable que des humains boivent.

Ils se sont bien foutus de vous, et ils se sont bien foutus de l'environnement.

***
Note: J'ai mis des guillemets pour "scientifiques" parce que ces scientifiques reconnus ont divergé de la science en tripotant, manipulant la science, ce qui n'a plus rien de scientifique, et que par le fait même, leur statut devrait être remis automatiquement en question.

Références:

http://www.nytimes.com/2009/11/21/science/earth/21climate.html?_r=2&hp=&adxnnl=1&adxnnlx=1258981217-J7yhMhEJWdwLtqx9U3uQdQ

http://freakonomics.blogs.nytimes.com/2009/11/23/climategate-the-very-ugly-side-of-climate-science/

http://www.examiner.com/x-25061-Climate-Change-Examiner~y2009m11d20-ClimateGate--Climate-centers-server-hacked-revealing-documents-and-emails

http://wattsupwiththat.com/2009/11/20/mikes-nature-trick/#more-12962

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mercredi 18 novembre 2009

La faute à Harper

L'excitée Libérale de Radio-Canada est en pleine illumination aujourd'hui: Emmanuelle Latraverse rayonnante, nous rapporte ce qu'un "diplomate canadien" avait à raconter sur les transferts de prisonniers Afghans capturés par les Canadiens aux autorités Afghanes, qui ensuite selon les témoignages, auraient été torturés.

C'est bien dommage que les Afghans torturent des Afghans. Mais au lieu de coller l'acte odieux au gouvernement Harper, sinon à Harper lui-même, qu'on aimerait faire croire à la population canadienne qu'il a lui même arraché des ongles aux innocents, on pourrait essayer de comprendre que le Canada et ses alliés en Afghanistan ne sont pas une force d'occupation... que c'est en réalité les Afghans, le gouvernement Karzaï qui fait la loi, qui administre les prisons.

D'un côté, on demande à remettre le pouvoir aux Afghans, de l'autre, on conteste les effets de cette décision.

L'Afghanistan est probablement trop culturellement arrièré pour bénéficier d'une véritable démocratie, et d'un état de droit. Mais peut-on blâmer Harper d'une façon de procéder dans ce pays qui a été établie par la coalition, par l'OTAN, et tout cela en parfaite conformité avec les objectifs des Nations Unies en Afghanistan.

Depuis que les conservateurs sont entrés au pouvoir à Ottawa en janvier 2006, la mission en Afghanistan est devenue un enjeu majeur de la politique canadienne. Cette mission a été décrite de nombreuses fois par la Société d'état comme étant une "erreur", une "mission guerrière", une mission où nos soldats font des "bavures", et où nos soldats sont tués comme des mouches.

Tout cela bien sûr grâce à ce méchant conservateur Stephen Harper.

La réalité est toute autre.

Le Canada est présent en Afghanistan depuis la fin 2001, alors que Chrétien était au pouvoir. La décision de prendre la relève à Kandahar dès 2007, a été prise en 2005 sous le gouvernement Martin, qui suibissait des pressions des États-Unis et des autres alliés. Martin pensait gagner ses élections en frappant sur Bush en refusant le bouclier anti-missile.

De la part de la Société Radio-Canada et de ses employés en mission, des fonctionnaires fédéraux payés par les contribuables, c'est une prise de position claire, évidente et déloyale, immorale, de mauvaise foi, que d'accuser le premier ministre Harper et nos soldats de complicité de torture en Afghanistan.

C'est le même stratagème qui est utilisé sur la question de l'environnement. Si la planète va mourir et qu'on enseigne à nos jeunes enfants dans les écoles que la fin du monde approche, c'était grâce à Bush, et c'est toujours de la faute à Stephen Harper.

Il n'y aura visiblement pas d'entente sur l'après-Kyoto (Kyoto était déja un échec) à Copenhague... c'est de la faute à Harper. La Chine ne veut pas se faire taxer son développement, même chose pour l'Inde, et Barack Obama est beaucoup plus tempéré sur la question. Finalement on en revient toujours à la même chose: L'environnement oui, contrôler les gaz à effet de serre oui, mais pas au détriment de la croissance économique, donc pas avec des cibles contraignantes, surtout qu'il n'y a aucune fin du monde à l'horizon (même pas de réchauffement climatique en fait), sauf au cinéma d'Hollywood et de Al Gore.

Radio-Canada déforme constamment la nouvelle pour la tourner à son avantage et aux avantages de sa politique, placée au-dessus de la constitution, des électeurs et des élus. Radio-Canada c'est l'état au-dessus de l'état, totalement hors de contrôle de qui que ce soit.

Les finances de Radio-Canada sont gardées dans un quasi-secret, protégées par de nombreux avocats (toujours payés par vous) lorsque vous faites des demandes d'information sur la loi de l'accès à l'information.

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